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La lettre d’information de l’InSHS :
Mieux comprendre la gêne sonore engendrée par les avions pour proposer des solutions adaptées aux demandes des riverains.

La lettre d'information de l'InSHS : Mieux comprendre la gêne sonore engendrée par les avions pour proposer des solutions adaptées aux demandes des riverains.

Article paru dans la lettre d’information de l’InSHS de juillet 2019.

La lettre d’information de l’InSHS de juillet 2019 est disponible en ligne !

Les auteurs :

Cynthia Magnen et Julien Tardieu sont respectivement chercheure contractuelle en linguistique et ingénieur de recherche en psychoacoustique à la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société de Toulouse (MSHS-T, USR3414, CNRS / Université fédérale de Toulouse-Midi-Pyrénées).

Ils sont partenaires du projet CIGALE (2019-2022) qui vise à élaborer de nouveaux outils pour pallier la gêne due aux émissions sonores des avions. projet CIGALE

Ce projet est financé par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), co-porté par Ingrid Legriffon, chercheure en acoustique à l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA), avec la collaboration de Jean-François Sciabica, ingénieur en perception du bruit chez Airbus

Lire l’intégralité de l’article sur : La lettre d’information de l’InSHS de juillet 2019.

Le bruit des avions

Le bruit des avions est identifié comme un problème majeur depuis le début des années 2000. C’est à cette époque que l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI) a mis en place une « approche équilibrée » visant à réduire ce bruit. Celle-ci était initialement fondée sur quatre piliers que sont :

- la réduction du bruit à la source,
- les procédures opérationnelles d’atténuation du bruit,
- les restrictions à l’exploitation,
- la planification et la gestion de l’utilisation des terrains.

Ces mesures mises en œuvre par l’ensemble de la filière aéronautique et par les autorités compétentes n’ont pas été sans effet et ont conduit à une stabilisation — voire à une diminution autour de certaines plateformes — du bruit objectivement mesurable. Entretemps cependant, il faut noter que la tolérance générale au bruit a sensiblement diminué, au moins dans les pays occidentaux. Fait aggravant pour l’aviation, à même niveau intégré, le bruit des avions est jugé plus gênant par les riverains que celui des autres modes de transport (train, automobile).

Cet élément confirmé par de nombreuses études montre que la gêne exprimée relève également d’autres facteurs que celui de la simple notion d’intensité sonore sur laquelle sont fondées tant les obligations de certification aéronautique que les réglementations en matière d’exposition au bruit (PEB) et de gêne sonore (PGS).

En conséquence, on assiste depuis quelques années à une recrudescence d’études visant à mieux comprendre la gêne au-delà de la simple intensité sonore. Deux types de travaux ont été entrepris à cet effet : ceux qui se focalisent sur les facteurs acoustiques et ceux qui se focalisent sur les facteurs humains.

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